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CIR, CII, JEI : le guide 2026 des crédits d’impôt et statuts de l’innovation
Vous savez que votre projet est innovant. Ce que vous ignorez encore, c’est lequel des trois dispositifs fiscaux le récompense.
Trois dispositifs soutiennent l’innovation en France. Le CIR récompense un travail de recherche qui lève un verrou scientifique ou technique. Le CII récompense la conception d’un prototype réellement nouveau pour le marché. La JEI (avec ses variantes JEC, JEU et JEII) est un statut d’entreprise, pas un crédit d’impôt : elle ouvre des allègements sociaux et locaux. Les trois se cumulent si les conditions sont réunies, mais jamais une même dépense n’est comptée deux fois. Le cabinet Istari Conseil, inscrit à l’Ordre des experts-comptables, a accompagné plus de 276 entreprises sur des sujets fiscaux complexes : ce guide est le point d’entrée avant d’ouvrir le dossier de votre projet.
Ce qu’il faut retenir
- CIR : 30 % des dépenses de recherche jusqu’à 100 M€, 5 % au-delà, 50 % dans les DOM — ouvert à toute entreprise industrielle, commerciale ou agricole imposée au réel.[2]
- CII : 20 % des dépenses en métropole (60 % DOM, 40 ou 35 % en Corse), plafonnées à 400 000 € par an — réservé aux PME au sens européen.[3]
- JEI : un statut, pas un crédit — exonérations de cotisations patronales et, selon la date de création, d’impôt sur les bénéfices ou de fiscalité locale, pour les PME de moins de 8 ans (11 ans si créées avant 2023) dont les dépenses de recherche atteignent au moins 20 % des charges déductibles.[4]
- Aucun des trois dispositifs ne s’obtient automatiquement : chacun se sécurise, si le doute existe, par un rescrit auprès de l’administration avant de déclarer.[6]
Trouver mon dispositif en 2 minutesDeux minutes, sans engagement : éligibilité probable et fourchette pour le CIR, le CII et la JEI.
Ces trois dispositifs partagent un point commun rarement dit clairement : ils ne récompensent pas la même chose. Le CIR récompense un effort de recherche, indépendamment du fait que le projet aboutisse à un produit vendable. Le CII récompense un résultat concret — un prototype — à condition qu’il soit réellement nouveau pour le marché, pas seulement pour l’entreprise. La JEI, elle, ne juge pas un projet précis : elle qualifie une entreprise entière, à sa clôture, sur la base de la part de ses charges consacrée à la recherche. Confondre ces trois logiques est la première source d’erreur de qualification que les cabinets spécialisés rencontrent sur ces dossiers.
- CIR, CII, JEI : le guide 2026 des crédits d’impôt et statuts de l’innovation
- JEI, JEC, JEU, JEII : quatre catégories, un même socle
- Tableau comparatif CIR, CII, JEI : qui, quoi, combien, quand
- Ce qui a changé en 2025 et 2026
- Votre cas : par quel dispositif commencer
- Ce que fait le cabinet, ce qui reste au dirigeant
- Les erreurs qui font échouer un dossier
- Estimer votre éligibilité et votre fourchette
- Questions fréquentes
- Sources et notes
JEI, JEC, JEU, JEII : quatre catégories, un même socle
Avant de vous positionner, encore faut-il ne pas confondre les sigles. Le statut de jeune entreprise innovante recouvre quatre catégories officielles, qui partagent les mêmes conditions de base (taille, âge, capital) et se distinguent par leur critère de dépenses de recherche : la JEI (jeune entreprise innovante), la JEC (jeune entreprise de croissance, avec un critère de progression d’effectif), la JEU (jeune entreprise universitaire, liée à un établissement de recherche) et, depuis la loi de finances pour 2026, la JEII (jeune entreprise d’innovation à impact, avec des critères d’économie sociale et solidaire).[4] Il existe par ailleurs une catégorie distincte, la JEIR (jeune entreprise innovante et de rupture), qui ne concerne pas l’entreprise elle-même mais la réduction d’impôt sur le revenu de ses investisseurs lorsqu’elle consacre au moins 30 % de ses charges à la recherche.[13] Un sigle proche, parfois rencontré dans du contenu non officiel, n’existe dans aucun texte de loi ni dans la doctrine administrative et n’est donc pas utilisé dans ce guide.
Tableau comparatif CIR, CII, JEI : qui, quoi, combien, quand
Pour comparer les trois dispositifs d’un coup d’œil, le tableau ci-dessous résume l’essentiel ; chaque ligne renvoie à sa source primaire en note de bas de page. Les taux et seuils datent tous du 25 septembre 2026 et doivent être relus avant toute déclaration, car ils bougent à chaque loi de finances — parfois en cours d’année civile, ce qui peut placer un même exercice comptable à cheval sur deux régimes différents.
| CIR — crédit d’impôt recherche | CII — crédit d’impôt innovation | JEI (et JEC, JEU, JEII) | |
|---|---|---|---|
| Qui | Toute entreprise industrielle, commerciale ou agricole imposée au réel[1] | PME au sens européen : moins de 250 salariés, chiffre d’affaires ≤ 50 M€ ou bilan ≤ 43 M€[3] | PME (mêmes seuils), créée depuis moins de 8 ans (11 ans si créée avant 2023), capital détenu à 50 % au moins par des personnes physiques ou entités qualifiantes[4] |
| Quoi | Une opération de R&D au sens du manuel de Frascati : un verrou scientifique ou technique à lever, pas une nouveauté perçue comme telle par le marché | La conception d’un prototype ou d’une installation pilote de produit nouveau, non encore sur le marché et aux performances supérieures (technique, éco-conception, ergonomie, fonctionnalités)[3] | Un statut d’entreprise, pas un crédit : dépenses de recherche représentant au moins 20 % des charges fiscalement déductibles[4] |
| Combien | 30 % des dépenses ≤ 100 M€, 5 % au-delà, 50 % dans les DOM[2] | 20 % en métropole, 60 % dans les DOM, 40 % (petites entreprises) ou 35 % (moyennes entreprises) en Corse ; dépenses plafonnées à 400 000 €/an, tous projets confondus[3] | Exonération de cotisations patronales pour les rémunérations sous 4,5 SMIC, plafonnée à 5 PASS par établissement et par an ; exonération de CFE et de taxe foncière sur délibération des collectivités ; exonération d’impôt sur les bénéfices selon la date de création[5] |
| Quand | Déclaration 2069-A-SD, même échéance que le relevé de solde d’IS : le 15e jour du 4e mois suivant la clôture[8] | Même formulaire, même échéance que le CIR ; dispositif prorogé jusqu’au 31/12/2027[3] | Qualification appréciée à chaque clôture ; régime en vigueur jusqu’au 01/01/2029[4] |
| Sécurisation | Rescrit déposé au moins 6 mois avant l’échéance de déclaration, réponse sous 3 mois, silence valant accord[6] | Même procédure de rescrit que le CIR[6] | Rescrit spécifique, sans condition de délai préalable[7] |
| Cumul | Une dépense ne peut jamais figurer à la fois en base CIR et en base CII | Réciproque du CIR[3] | Cumulable avec le CIR et le CII ; le ratio de 20 % se calcule selon des règles propres, sans les plafonds et forfaits du calcul du CIR[4] |
Chacun des trois dispositifs fait l’objet d’un guide dédié, à consulter une fois votre priorité identifiée.
Avant de vous lancer dans une déclaration, une première estimation évite les mauvaises surprises : vérifiez l’éligibilité de votre projet et obtenez une fourchette en deux minutes.
Ce qui a changé en 2025 et 2026
Vos règles ont-elles bougé depuis votre dernière déclaration ? Trois textes ont modifié la matière depuis le début 2025 : la loi de finances pour 2025 (promulguée le 14/02/2025, effet au 15/02/2025), la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 (28/02/2025) et la loi de finances pour 2026 (promulguée le 19/02/2026, effet au 21/02/2026 pour la nouvelle catégorie JEII). Un exercice comptable à cheval sur ces dates peut relever de deux régimes différents pour la même année civile.
- Côté CIR, pour les dépenses exposées à compter du 15/02/2025 : le forfait de frais de fonctionnement sur les dépenses de personnel est passé de 43 % à 40 %, le doublement de l’assiette pour un jeune docteur a été supprimé, et les frais de brevets, de certificats d’obtention végétale et de veille technologique sont sortis de l’assiette.[9]
- Côté CII, le taux métropole est passé de 30 % à 20 % pour les dépenses exposées à compter du 01/01/2025 ; les brevets et dessins liés au produit nouveau, eux, restent éligibles au CII — contrairement au CIR.[3]
- Côté JEI, le seuil de dépenses de recherche est passé de 15 % à 20 % des charges fiscalement déductibles, pour l’impôt sur les bénéfices à compter des exercices clos depuis le 01/03/2025, et pour la fiscalité locale à compter du 01/01/2026.[10]
- La loi de finances pour 2026 crée une nouvelle catégorie, la JEII (jeune entreprise d’innovation à impact), avec sa propre exonération d’impôt sur les bénéfices pour les exercices clos à compter du 21/02/2026, et proroge les exonérations locales (CFE, taxe foncière) des JEI, JEC, JEU et JEII créées jusqu’au 31/12/2028. Elle ne modifie pas les taux du CIR et du CII.[5]
Deux précisions évitent des erreurs fréquentes. D’abord, un exercice clos avant le 01/03/2025 reste soumis à l’ancien seuil JEI de 15 %, même s’il est déclaré après cette date : c’est la date de clôture qui compte, pas la date de déclaration. Ensuite, contrairement à une lecture rapide de la loi de finances pour 2026, ce texte ne « proroge » pas le statut JEI dans son ensemble : seules les exonérations locales (CFE, taxe foncière) des JEI, JEC, JEU et JEII sont prorogées jusqu’au 31/12/2028 ; le critère d’éligibilité au statut lui-même, fixé par le code général des impôts, suit un calendrier distinct, en vigueur jusqu’au 01/01/2029.[5]
Le détail des conditions de la JEI, avec ce qui reste et ce qui a disparu depuis ces textes, fait l’objet d’un article à part entière.
Votre cas : par quel dispositif commencer
Vous voulez savoir par lequel commencer ? Le classement des trois dispositifs dépend moins de votre secteur que de la nature du travail réalisé.
- Vous menez un projet technique qui bute sur une difficulté que personne dans votre secteur ne sait résoudre avec les connaissances disponibles (algorithme, procédé, matériau) : c’est le terrain du CIR.
- Vous concevez un prototype ou une pré-série d’un produit qui n’existe pas encore sur le marché, avec des performances supérieures aux produits comparables : c’est le terrain du CII, réservé aux PME.
- Votre société a moins de 8 ans (11 ans si elle a été créée avant 2023) et consacre une part importante de ses charges à la recherche : vérifiez le statut JEI, qui ouvre des allègements sociaux et parfois locaux indépendamment de tout crédit d’impôt.
- Vous avez un doute sur le classement de votre projet ou sur votre éligibilité au statut : avant de trancher seul, un rescrit auprès de l’administration fige sa position.
Ces quatre situations ne s’excluent pas : une PME industrielle avec un volet recherche et un volet prototype peut relever à la fois du CIR et du CII sur des dépenses distinctes, et être une JEI en parallèle si elle a moins de 8 ans (11 ans si créée avant 2023).
Ce que fait le cabinet, ce qui reste au dirigeant
Vous vous demandez ce qui reste à votre charge ? Un dossier CIR, CII ou JEI qui résiste à un contrôle se construit en amont, pas au moment de la déclaration. Le cabinet Istari Conseil prend en charge le cadrage du projet avec vous, la cartographie des travaux qui relèvent réellement de la recherche ou de l’innovation (et de ceux qui n’en relèvent pas), la collecte des pièces justificatives, le chiffrage de l’assiette éligible, la rédaction du dossier technique par projet et, si le dossier le justifie, le dépôt d’un rescrit avant la déclaration.
Le dirigeant garde la main sur la description technique de son propre projet — personne ne la connaît mieux que lui — pendant que le cabinet sécurise la traduction fiscale et le calendrier.
Ce guide n’engage aucun résultat chiffré : chaque dossier est spécifique, et seule une étude de votre situation permet de savoir si votre projet est éligible et dans quelle fourchette. C’est précisément ce que fait le simulateur du cabinet.
Les erreurs qui font échouer un dossier
Un dossier bien construit peut quand même être rejeté, pour des raisons qui reviennent sans cesse. Trois causes de rejet dominent les contrôles CIR et CII.
La première : présenter comme innovant un projet qui l’est du point de vue commercial ou marketing, sans verrou scientifique ou technique documenté au sens du manuel de Frascati — c’est la première cause de rejet en CIR.[11] La deuxième : évaluer le temps passé par les équipes de façon forfaitaire plutôt que sur la base d’un suivi individuel et daté, alors que toute détermination forfaitaire est exclue de l’assiette des dépenses de personnel.[12] La troisième : compter une même dépense à la fois dans l’assiette du CIR et dans celle du CII, ce qui est expressément interdit et réciproque.[3] Un dossier technique contemporain du projet — rédigé au fil de l’eau, pas reconstitué a posteriori — reste la meilleure protection en cas de contrôle.
Estimer votre éligibilité et votre fourchette
CIR, CII ou JEI : par lequel commencer pour votre projet ?
Le simulateur du cabinet vous dit en deux minutes quel dispositif est probable pour votre situation et vous donne une fourchette, sans dossier technique à fournir.
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Peut-on cumuler le CIR, le CII et le statut JEI ?
Oui, sous réserve qu’une même dépense ne soit jamais comptée à la fois dans l’assiette du CIR et dans celle du CII — c’est interdit et réciproque. Le statut JEI se cumule avec l’un et l’autre : son ratio de dépenses de recherche se calcule selon des règles qui lui sont propres, distinctes du calcul du CIR.[3]
Une entreprise créée en 2024 peut-elle encore bénéficier de l’exonération d’impôt sur les bénéfices JEI ?
Non. Cette exonération est fermée aux entreprises créées depuis le 01/01/2024. Les autres avantages de la JEI (exonération de cotisations patronales, exonérations locales sur délibération) restent ouverts si les conditions sont réunies, y compris pour une création récente.[5]
Quelle est la différence entre le CIR et le CII en une phrase ?
Le CIR récompense un travail de recherche qui lève un verrou scientifique ou technique, ouvert à toute entreprise imposée au réel ; le CII récompense la conception d’un prototype de produit réellement nouveau pour le marché, réservé aux PME au sens européen.[2][3]
Le taux du CIR a-t-il changé avec la loi de finances pour 2026 ?
Non. La loi de finances pour 2026 a modifié l’article qui porte le CIR et le CII sans toucher à leurs taux ni à leur plafond : 30 % / 5 % / 50 % DOM pour le CIR, 20 % métropole pour le CII, inchangés au 25/09/2026.[2][3]
Faut-il déposer un rescrit avant de déclarer un CIR ou un CII ?
Ce n’est pas une obligation, mais c’est recommandé si le caractère scientifique du projet (CIR) ou sa nouveauté (CII) peut être contesté par un professionnel du secteur. Le rescrit doit être déposé au moins 6 mois avant l’échéance de déclaration ; au-delà, la procédure spécifique CIR/CII est fermée pour l’exercice en cours.[6]
Le statut JEI est-il un crédit d’impôt ?
Non. La JEI est un statut d’entreprise qui ouvre des allègements — cotisations patronales, et selon la date de création, fiscalité locale ou impôt sur les bénéfices — mais elle ne verse aucun crédit d’impôt en tant que tel. Elle se cumule avec le CIR et le CII, qui eux sont des crédits d’impôt.[4]
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- JEIStatut JEI en 2026 : conditions, exonérations, et ce que la loi de finances 2026 a changé
- CIICrédit d’impôt innovation (CII) 2026 : conditions PME, dépenses éligibles, plafond
- CIRCrédit d’impôt recherche (CIR) 2026 : conditions, dépenses, démarches
- RescritRescrit CIR et rescrit JEI : sécuriser votre position avant de déclarer
Cet article informe, il ne remplace pas une consultation. Règles vérifiées à la source le 25 septembre 2026 ; elles changent à chaque loi de finances.
Sources et notes
Ce guide s’appuie exclusivement sur le Guide interne CIR · CII · JEI du cabinet (établi le 24/09/2026 à partir de 42 sources primaires vérifiées) et sur les textes qu’il cite. Aucun chiffre de ce guide ne figure ici sans cette double vérification ; les points que le guide signale comme non vérifiés (notamment les montants d’aides Bpifrance) n’ont pas été repris.
- Guide interne, §1 (tableau comparatif) — CGI, art. 244 quater B, Légifrance ; CGI, art. 44 sexies-0 A, Légifrance.
- Guide interne, §2.1 (taux du CIR) — CGI, art. 244 quater B, Légifrance ; impots.gouv.fr, « Puis-je prétendre au crédit d’impôt recherche ? ».
- Guide interne, §4 (CII : conditions, dépenses, taux, plafonds) — BOFiP, BOI-BIC-RICI-10-10-45-10 ; BOFiP, BOI-BIC-RICI-10-10-45-20 ; service-public.gouv.fr, fiche F35494.
- Guide interne, §5.2 (conditions JEI) — CGI, art. 44 sexies-0 A, Légifrance ; BOFiP, BOI-BIC-CHAMP-80-20-20-10.
- Guide interne, §5.3 (avantages JEI/JEC/JEU/JEII) — loi n° 2003-1311, art. 131, Légifrance ; BOFiP, ACTU-2026-00067 ; BOFiP, ACTU-2024-00156.
- Guide interne, §3.3 (rescrit CIR/CII) — LPF, art. L80 B, Légifrance ; BOFiP, BOI-SJ-RES-10-20-20-30.
- Guide interne, §5.4 (rescrit JEI) — BOFiP, BOI-SJ-RES-10-20-20-40.
- Guide interne, §3.1 (calendrier de déclaration du CIR) — BOFiP, BOI-BIC-RICI-10-10-60 ; BOFiP, BOI-IS-DECLA-20-20.
- Guide interne, §2.3 (assiette du CIR après le 15/02/2025) — BOFiP, ACTU-2025-00105.
- Guide interne, §5.2 (seuil JEI porté à 20 %) — BOFiP, ACTU-2025-00073.
- Guide interne, §2.2 (activités éligibles au CIR, manuel de Frascati) — BOFiP, BOI-BIC-RICI-10-10-10-20.
- Guide interne, §2.3 (suivi individuel et daté du temps de recherche, forfait exclu) — BOFiP, BOI-BIC-RICI-10-10-20-25.
- Guide interne, §5.1 (JEIR, réduction d’IR investisseur) — BOFiP, BOI-IR-RICI-110.

Auteur
Mehdi Idbibane
Fondateur d’Istari Conseil · Paris et Lisbonne
Mehdi travaille sur la fiscalité des groupes de sociétés et sur la TVA dès qu’un flux franchit une frontière. Il a commencé en contrôle de gestion, passé quatre ans en cabinet de comptabilité et d’audit sur des dossiers de 200 000 € à 15 M€ de chiffre d’affaires, créé une entreprise (500 000 € de chiffre d’affaires dès la première année), travaillé chez Google à Lisbonne, puis fondé Istari Conseil. Il prépare le diplôme d’expertise comptable.
Sa règle : chaque fait de droit est cité avec la loi, l’article et la date, et ce qui n’a pas pu être vérifié est dit.
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